final fantasy dissisia

Pour les vingts ans de la série Final Fantasy, Square Enix nous propose un joli cadeau qui devrait en ravir plus d'un. Il s'agit d'un jeu de combat en 3D, prévu sur PSP, et réunissant la plupart des personnages de la série. On s'imagine alors déjà combattre avec Séphiroth ou encore Kuja dans les plus grand décors de cette saga mythique.
Testuya Nomura sera le character designer de ce nouvel épisode désigné comme un "Dramatic Progressive Action", et Monsieur Takeharu Ishimoto se chargera quant à lui de la musique.
Le jeu Eirgheiz sur Playstation, première du nom, avait déjà réalisé cet exploit, mais seul les personnages de Final Fantasy 7 étaient présent.
Ce jeu devrait sortir fin 2007 au Japon, et nous devrons sûrement attendre 2008 pour le voir débarquer chez nous.

# Posté le dimanche 15 juillet 2007 07:36

test kingdom heart 2

test kingdom heart 2
Débutée en 2002 dans nos campagnes, la série Kingdom Hearts a toujours souffert de son côté hétérogène sur le papier. Resté pour beaucoup "le jeu où il y a Donald et Dingo", le premier opus de la saga s'était attiré les foudres de nombreuses personnes autant dans le domaine du gameplay pur que de la narration. S'il est vrai que ce dernier comportait de nombreux défauts, dont une gestion catastrophique de la caméra, le script s'étendait bien plus loin qu'au premier coup d'oeil et semblait crier haut et fort qu'il fallait attendre, que ces prémices n'étaient qu'une ouverture vers quelque chose de plus fort, de plus stable. Une impression qui s'est ensuite renforcée avec les évènements de liaison de Chain Of Memories, introduisant l'Organisation XIII et quelques-uns de ses membres éminents. Basé sur la perte des souvenirs et la recherche d'une sorte de force intérieure, cet épisode GBA pouvait se targuer de bénéficier d'une trame aboutie et de personnages intelligemment construits, notamment un certain Axel. Cette montée en puissance ne pouvait donc que trouver une brèche d'où s'extirper violemment et exploser en un feu d'artifice exceptionnel. C'est heureusement bien le cas dans Kingdom Hearts 2, véritable aboutissement de cette chaîne scénaristique et espace de jeu voué au plaisir brut. Néanmoins, à l'image de nombreux RPG, c'est ici l'histoire qui prend le dessus sur les considérations bassement ludiques, se densifiant au fil des heures jusqu'à une exultation finale bien au-delà des plus imaginatives prévisions. Kazushige Nojima, déjà au poste de scénariste sur le mythique Final Fantasy 7 s'est visiblement replongé dans ses dossiers auréolés de mystères pour nous proposer un récit, non pas aussi complexe et amoureusement dépressif que celui de FF7 mais tout aussi abouti sur l'ensemble, plus précisément au niveau du travail sur l'émotion. Découpé en deux parties distinctes bien évidemment liées scénaristiquement, le titre joue sur un nombre de plans assez fascinant, allant même jusqu'à devenir presque inquiétant dans la mise en place d'une réelle perte de repères, plus particulièrement lors du fabuleux prologue.

Voilà le genre de combat que l'on peut qualifier d'épique.Ce dernier sera d'ailleurs sans doute sujet à polémique, se révélant relativement long et basé essentiellement sur des discours et des mini-jeux plus ou moins intéressants. Cependant, il pose un réalisme temporel, étant découpé en jours, et une nécessité matérielle (gagner de l'argent) qui ne sont présents que pour voler en éclats quelques heures plus tard dans un basculement total qui n'aurait jamais eu tant d'impact sans cette base ancrée dans le quotidien banal d'un adolescent. Un rebondissement cataclysmique qui se conclut par une scène d'une immense beauté, sublimée par sa simplicité, lien définitif vers un nouveau départ. Auréolée d'une détresse implacable, ce court passage de "conclusion" se rapproche de la fin du film "Dans la peau de John Malkovich" notamment dans sa mise en scène d'une tristesse sourde et invisible. Une gestion de l'émotion digne de respect se détache donc lors de ces premiers pas et ne faiblira pas tout au long du soft, sombrant petit à petit dans un vrai désespoir ponctué de moments épiques. Chaque personnage exprime une vie palpable, restant cohérent avec lui-même et n'en faisant jamais trop, évitant par la même de faire sombrer le jeu dans des élans pathétiques mal placés. Tout se révèle équilibré à la perfection, libérant un univers malléable, palpable et bien plus intégré dans le parti pris du soft. En effet, contrairement au premier KH dans lequel les mondes Disney semblaient tomber d'on ne sait où, ils ont ici des rapports entre eux, des connections plus ou moins importantes avec la trame générale et surtout une dispersion plus homogène. En effet, vos inspections dans chaque environnement seront interrompues vers le milieu du jeu par un retour vers l'histoire générale, empêchant de ressentir une possible lassitude face aux voyages entre les univers.

Pour ceux qui sont juste guéris du combat du premier KH contre Séphiroth, préparez-vous à replonger.Une coupure salvatrice donc, qui permet d'ailleurs d'exposer l'un des passages du jeu les plus fascinants, vous conviant à combattre plus de 1000 Sans-Coeurs simultanément et à batailler aux côtés des héros les plus emblématiques des septième et huitième opus de Final Fantasy, dans une quasi-croisade concentrant en un seul point un maelström émotif peut-être surjoué, mais à la portée ludique incontestable et stupéfiante. Un grand moment vidéoludique qui n'a de cesse de vous hanter jusqu'aux dernières heures, concluant avec majesté ce sentiment presque enfantin d'admiration excitée. On retrouve d'ailleurs une réflexion sur l'enfance, voire l'adolescence très intéressante, donnant en substance une place au rêve et à l'espoir que les adultes tentent en quelques sortes de museler. Effectivement, des notions comme le courage, le sacrifice ou encore la bonté sans artifice sont ici essentiellement conservées par les jeunes héros, manipulés, heurtés par des personnages bien plus mûrs et calculateurs. Un pont est alors construit, non pas vers une glorification de la naïveté, mais vers une mise en avant de la rêverie et du conte, construisant un monde imaginaire proprement enfantin. Cette part d'onirisme acquise, le joueur peut alors se laisser emporter par les nombreuses histoires régissant chacune des "planètes" Disney, pour la plupart originales et de qualité lors de votre seconde visite, avant de passer à un scénario global tout aussi sérieux mais dans un registre différent. Cette trame de fond est une chausse-trappe dans laquelle chaque pointe mène vers un axe de compréhension différent, avant de se réunir vers une ligne narrative dramatique mettant le joueur face à sa propre responsabilité. Brassant la trahison, l'injustice, voire même une cruauté non-désirée au nom du Bien, le scénario ne tombe pas dans un manichéisme facile et expose des opposants loin d'aspirer à une destruction massive ou à une simple volonté de puissance.

Ce monde est une totale réussite, exposant un noir et blanc de grande qualité et un son mono grésillant d'époque.Se situant au delà de tout bien ou de tout mal, ces derniers sont mus par un désir jaloux, focalisé sur un élément très particulier qui leur a été refusé sans aucune raison compréhensible. Se dévoile alors une réflexion profonde sur un sujet aux ramifications à la fois simples et terriblement complexes, mais je n'en dirai pas plus. Parfois bouleversante, parfois épique, souvent écrite avec intelligence et la majeure partie du temps prenante, la trame de Kingdom Hearts 2 est une petite bénédiction, qui ne pouvait dès lors que s'associer à un gameplay sans accrocs. Le pari est ouvertement réussi, même si quelques petites pierres viennent se greffer dans ses rouages très bien huilés. Reprenant les bases du système de combat du précédent opus, celui de KH 2 se montre tout de même bien plus convaincant, notamment grâce au principe du Drive (Flux en version française) et à un petit raccourci salvateur pour accéder à la seconde partie du menu d'action, par le biais d'une pression sur L2 et d'un léger mouvement du stick gauche. Dans les faits, le Flux est une barre de puissance qui se remplit au fur et à mesure des petites boules jaunes collectées lors de vos combats et qui évolue au gré des niveaux acquis. Elle vous permet en fait de déclencher diverses compétences, comme les invocations ou encore les "fusions" une fois à un niveau suffisamment élevé. Récemment débarquées dans la série Kingdom Hearts, ces dernières sont en fait directement liées à la nouvelle tenue de Sora, pouvant se transformer sous certaines conditions. Il vous suffit de vous lier avec Donald, ou Dingo pour bénéficier de leur pouvoir et ainsi revêtir une version améliorée de vos vêtements amples en sacrifiant donc un de vos compagnons qui réapparaîtra une fois la jauge de Drive épuisée. Dans le premier cas vous flotterez au-dessus du sol et excellerez en magie et dans le second vous porterez deux keyblades simultanément et disposerez d'une force surhumaine. Une trouvaille étonnante qui décuple immédiatement le plaisir de jeu, augmentant la vitesse d'exécution et offrant une vraie ouverture ludique où l'on s'engouffre sans se poser de questions.

Roxas, malgré son statut premier de jeune adolescent classique, rencontrera rapidement quelques petits problèmes.D'autant que deux évolutions sont possibles, à savoir la Master Form, mixant les capacités magiques et physiques sans augmentation de puissance et la Final Form, accentuant ces deux dernières et ajoutant une attaque dévastatrice en fin de combos. Bien entendu, il est particulièrement jouissif de réduire à néant toute résistance de cette manière. Une ultime forme, nommée Antiform est utilisable lorsque vous rentrez en contact avec un Sans-Coeur durant une période prolongée en mode Drive. Vous entrez quasiment en mode berserk, sous l'apparence d'un petit monstre vaporeux, et détruisez tout ce qui vous entoure en quelques secondes. En revanche, il vous est impossible de vous soigner, d'utiliser d'autres commandes que celles relatives à l'attaque et vous retrouvez seul sur le champ de bataille. Il faut donc gérer ces transformations avec parcimonie, en s'adaptant à la situation rencontrée. Un point mis en exergue à la lumière d'une gestion des caméras bien plus fine, permettant un recentrage de la vision très rapide et une confusion moins grande durant les affrontements. Toutefois, il demeure encore quelques problèmes de précision et le point de vue tend toujours à rester un peu en marge des actions de Sora, assez souvent masqué par les nombreux et magnifiques effets lumineux dispensés par le jeu. Mais tout cela devient secondaire, lorsque, une fois pris dans le titre, vous vous contenterez de suivre cet appel à l'aventure, ce cri vers le rêve et lorsque vous prendrez cette main qui vous emporte vers un flot d'émotions diverses et intenses. Cet enlèvement inconscient, c'est cela la marque des jeux d'exception.

# Posté le dimanche 15 juillet 2007 10:10

naruto sur xbox360

naruto sur xbox360
Alors que le coup d'envoi de la nouvelle saison – Shippuuden - de Naruto a été donné il y a quelques mois au Japon, le public français vient enfin de découvrir le dénouement du combat entre Gaara et Naruto sur la chaîne câblée Game One, qui diffuse la série animée depuis janvier dernier. Le succès est tel que France 3 a finalement décidé d'introduire la série dans sa grille de programmes. Canal hertzien et CSA oblige, c'est la version censurée qui est diffusée sur la chaîne, le dessin animé étant jugé trop violent pour le jeune public français. Ce sont donc pour des raisons de droits mais aussi de cohérence que Naruto 360, rebaptisé hier soir en Naruto : Rise of a Ninja, se focalisera sur les 80 premiers épisodes de la série animée. Si les fans absolus de notre ninja connaissent cette première saison sur le bout des doigts, elle reste un excellent point de départ pour les concepteurs chez Ubisoft Montréal qui souhaitaient mettre en avant et en pratique l'ascension de Naruto au sein du village de Konoha et de l'académie des ninjas ,présidés d'une main de fer par le troisième Hokage.

Si Ubisoft considère Naruto 360 comme un "RPG Adventure Fighting", il se rapproche davantage d'un épisode de GTA, du moins dans ses mécanismes de jeu. La comparaison n'est nullement péjorative, bien au contraire même puisqu'il s'agit-là du premier épisode offrant une véritable liberté d'action. Les puristes n'hésiteront pas à citer Naruto Narutimate Hero 3 et le tout récent Naruto Shippuuden Narutimate Accel, sortis tous deux sur PS2 au Japon, pour le mode RPG, mais ce dernier manquant cruellement de profondeur et la réalisation étant au ras des pâquerettes, la comparaison n'a tout simplement pas lieu d'être. Quoiqu'il en soit, Konoha sera le point de départ de l'aventure et sa modélisation entière permettra au joueur de se balader comme bon lui semble dans ses allées fleuries où la vie mène son cours. Les premiers pas au c½ur du village sont assez excitants et un sentiment de gigantisme ne peut que nous envahir lorsqu'on aperçoit une telle profondeur de champ. Comme dans la série animée, Naruto peut tout faire, l'interaction avec le décor a été poussé à son maximum et les trois niveaux de hauteur du village sont autant de paliers à franchir, permettant au fil du jeu de découvrir des lieux inédits.

A l'instar du manga, Naruto sera dénué de pouvoirs et il lui faudra réaliser plusieurs missions avant de pouvoir contrôler son chakra, marcher sur les murs et déclencher ses jutsus. Au joueur de jouer avec la barre de chakra situé en bas à droite de l'écran, en tapotant le bouton sans jamais dépasser les limites, sous peine de faillir à la tâche. Pas de panique, les concepteurs ont tout prévu et des missions de différents rangs (D, C, B, A, S etc.) permettront de faire évoluer son personnage. Pour ce faire, Naruto devra partir à la rencontre des villageois et des ninjas de Konoha. Lors de sa quête, il fera la rencontre des personnages clefs du manga. Sasuke, Sakura, Kakashi, Neji, Rock Lee, Orochimaru et j'en passe, tous les protagonistes sont présents, soit pour filer quelques conseils ou bien pour un combat amical. Le village de Konoha ne sera pas l'unique lieu d'exploration dans Naruto : Rise of a Ninja. Au fil de l'aventure, les portes de Konoha s'ouvriront pour que Naruto puisse découvrir de nouveaux horizons et par la même proposer d'autres forme de gameplay. Ceux qui ont passé le premier teaser en boucle ont certainement dû remarquer quelques passages dans les arbres. Ces séquences permettront de restituer l'ambiance unique que l'on retrouver dans le dessin animé où Naruto et ses acolytes se déplacent de branche en branche à la vitesse du son. Des séquences bien pensées et surtout indispensable pour passer d'un environnement à un autre. Pour se déplacer dans ses lieux immenses, Naruto pourra passer de la simple marche au sprint les bras en arrière, en passant par la course. S'il pourra s'agripper à n'importe quel corniche, certaines zones bien précises lui autoriseront à marcher sur les murs. Le cas échéant, des traces de pas s'afficheront sur le mur en question pour avertir le joueur de cette interaction.

Mais avant cela, il faudra réussir les nombreuses phases d'entraînement auprès d'Iruka ou de Kakashi. Ce sont eux qui permettront à Naruto de maîtriser son chakra, réaliser avec brio les signes (ou sceaux) donnant accès aux différentes attaques, appelées jutsus dans le langage Naruto. D'ailleurs, pour que l'immersion soit totale, le joueur devra réaliser ses sceaux par le biais de combinaisons de touches sur la manette. Et puisque dans "RPG Adventure Fighting", il y a "Fighting", Naruto : Rise of a Ninja proposera également des séquences de combat en one to one. La caméra à l'origine manuelle se met alors à zoomer sur les deux belligérants pour rester fixe. Cela dit, les arènes restent ouvertes, ce qui permet un champ d'action plus large et aux plus lâche de fuir. C'est concernant le mode Versus qu'Ubisoft n'a pas souhaité trop communiqué, la copie qui nous a été présentée datait du mois de février et était encore loin du résultat final. Toutefois, le projet avance vite et le jeu devrait débarquer d'ici l'automne prochain aux Etats-Unis et en Europe. Peut-être un dernier mot pour la fin, celui qui rassurera les fans de la série, les voix japonaises et les musiques originales seront bien présentes dans Naruto : Rise of a Ninja. Et ça, c'est une excellente nouvelle !

# Posté le dimanche 15 juillet 2007 10:18

biographie de korn

biographie de korn
C'est à Bakersfield aux Etats Unis que se forme Korn, en 1992. Il naît de la rencontre entre les membres du groupe LAPD, James “Munky” Shaffer (guitare), Brian “Head” Welch (guitare), Reginald “Fieldy Snuts” Arvizu (basse) et David Silveria (batterie), et de Jonathan Davies, le chanteur du groupe Sexart. C'est lorsque le chanteur accepte de rejoindre le groupe déjà formé qu'ils se rebaptisent Korn. L'année suivante, leur premier album éponyme sort dans les bacs. Ce n'est pas un franc succès, mais déjà les bases d'un nouveau genre, un métal avec un son de basse très prononcé. Les amateurs de métal se laissent séduire par ce style vite baptisé « Néo-métal », qui prend racine dans le hard-rock, le métal classique et le hip hop.

Le groupe revient avec un nouvel album, « Life is peachy » en 1996 et le hit qui les fera connaître « A.D.I.D.A.S. ». Deux ans plus tard, ils sortent « Follow the leader » leur disque qui aura le plus gros succès commercial. L'album sera suivie d'une tournée, The Familie Values Tour, avec d'autre stars du métal comme Limp Bizkit, Ramstein,...

Par le suite, le groupe se tourne vers un son plus mélodique, avec les albums « Issues » et "Untouchables " qui déplaira aux fans de la première heure. Entre ses deux disques, le batteur Silvera devra quitter le groupe et sera remplacé par Mike Bordin des Faith No more.
Korn revient aux sources le temps d'un album, « Take a look in the mirror » en 2003. Le départ du guitariste, Shaffer (pris d'une crise mysthique), en 2004 n'affecte pas le reste des membres du groupe qui enregistrent un nouvel album.
En décembre 2005 sort l'album "See You On The Other Side"suivi d'une tournée européenne malheuresement marquée par l'annulation de plusieurs shows, le chanteur Jonathan Davies étant tombé malade.
Le dernier album en date, "Live & Rare" est sortit le 9 mai 2006 avec des lives de chansons comme Blind, A.D.I.D.A.S ou encore des chansons "rares" telles que One.
"Live On The Other Side", le Dvd du concert enregistré lors du lancement de l'album "See You On The Other Side" sorti le 20 juin 2006.

Le succès de Korn doit beaucoup à son univers torturé et trash, ainsi qu'au charisme du chanteur, Johnathan Davies. Lorsqu'il rejoint le groupe en 1992, Davies est alors un étudiant en médecine un peu dérangé. Pour gagner sa vie, il travaille dans une morgue. Mal dans sa peau, abusé dans sa jeunesse, incompris, il va exorciser ses démons dans ses chansons., donnant à l'univers de Korn ce style très noir qui influencera beaucoup d'autres artistes.

# Posté le dimanche 15 juillet 2007 10:26

biographie blink 182

biographie blink 182
Le groupe punk-rock californien a été formé en 1992 par Mark Hoppus (basse et chant), Tom Delonge (guitare et chant) et Scott Raynor (batterie).

Au départ, il s'appelait seulement Blink mais un groupe de techno irlandais portait déjà ce nom et ont menacé de les poursuivre. Le 182 a donc été rajouté et sa signification reste l'objet de nombreuses rumeurs, entretenues par le groupe lui-même.
En 1994 sort leur premier album Buddha puis Cheshire Cat en 1995. En 1997, Dude Ranch et son punk mélodique et brutal remporte un vif succès commercial. Cette année là, le batteur quitte le groupe et Travis Barker, le remplace. Ce changement apporte une énergie nouvelle au groupe qui va beaucoup tourner aux Etats-Unis sur la scène surf/skate/punk avec NOFX, Pennywise...

En 1998 sort Enema of the State qui se vend à plus de 4 millions d'exemplaires et apporte encore de nouveaux fans au groupe qui connaît désormais un succès international.
Après s'être essayés à l'album live, le groupe revient en 2001 avec Take Off Your Pants and Jacket, qui signe un retour à leurs racines punk-rock.
En 2003, ils sortent un album éponyme plus apaisé mais qui ne détonnent pas au milieu des nouveaux groupes rock qui assurent le renouveau du genre.

# Posté le lundi 16 juillet 2007 03:52